La psychose infantile regroupe plusieurs pathologies. Elle peut être constatée très tôt, vers la première année de l’enfant, ou même très tard vers l’âge de 13 ans. Assez difficile à diagnostiquer, ce trouble comportemental pourrait se poursuivre à l’âge adulte. Cependant, la psychose infantile, puerpérale ou chronique, peut être traitée par un suivi médical strict et spécialisé. Découvrez dès maintenant les causes, les symptômes ainsi que les traitements adéquats pour cette maladie. Mais avant tout, il est primordial de prendre conscience du sens psychologique de ce traumatisme.

Qu’est-ce que la psychose infantile ?

La psychose infantile est définie comme une abstraction de la réalité, et dont le symptôme principal est le délire. Cet état psychique est un ensemble des troubles de personnalité ou comportementaux qui touchent principalement l’environnement du sujet ainsi que sa propre personne. Cependant, il ne faut pas confondre cette pathologie avec les pensées magiques et les vives imaginations de l’enfance.

D’ordinaire, lors de la phase active de la maladie, l’enfant atteint de ce dérèglement n’a pas conscience de ses confusions comportementales. Et dans certains cas occasionnels, ce dysfonctionnement peut être suivi d’une hallucination. C’est pourquoi il est impératif de faire un diagnostic et de consulter un médecin spécialiste. Il est nécessaire de noter qu’il y a différents types de psychoses infantiles. Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur www.psychologie-enfant.com. Toutefois, vous devez également connaître les causes de cette maladie curable.

Psychose infantile : quelles en sont les causes ?

En dépit de l’inexactitude de toutes les causes de la psychose infantile, il y a néanmoins quelques facteurs probables qui en sont responsables. Tout d’abord, elle peut être engendrée dès la grossesse ; souvent due aux prises de médicaments inadéquats, de drogues ou autres substances nuisant à la bonne oxygénation du cerveau de l’enfant. Il y a également le déni de pedigree ou le soupçon quant à la filiation de l’enfant. Aussi, il y a la subversion prématurée du lien maternel qui résulte à une instabilité psychologique de l’enfant.

D’autre part, il est à savoir que l’allaitement est à proscrire chez une mère victime d’un trouble psychique, car cela pourrait affecter le bébé. En effet, une maladie d’origine génétique peut être également l’une des causes de la psychose infantile, car elle peut induire à une complication de la maturation du cerveau. En outre, la psychose infantile est aussi l’une des conséquences du manque d’attention des parents envers leurs enfants. Il est donc impératif d’accorder du temps avec votre enfant et de jouer avec lui.

Pour terminer, il est à remarquer qu’à son dix-huitième mois, votre enfant commence à prendre conscience du monde extérieur et commence sa vie sociale. Les enfants bien entourés sont rarement atteints d’un trouble psycho.

Quels sont les symptômes de la psychose infantile ?

Dans la majorité des cas de psychose, la faculté intellectuelle d’un enfant victime de la psychose infantile est intacte. Cependant, il ne s’en use pas d’une façon réaliste. En outre, durant son stade de développement, l’enfant rencontre des difficultés psychologiques, notamment une représentation du monde réel. Aussi, il endosse mal le changement et commence alors à adopter un comportement de recul, d’hyperactivité ou d’agressivité. Malheureusement, le retard de la faculté linguistique est aussi l’un des symptômes de la psychose infantile.

D’autre part, on distingue les psychoses précoces, qui débutent avant l’âge de 3 ou 4 ans. Malgré le bon fonctionnement des activités psychomotrices, l’enfant paraît passif à son environnement, et abstrait à la réalité. Dans le cas d’une psychose déficitaire ou dysharmonie évolutive, la progression des fonctions psychomotrices est évolutive. En exemple, l’enfant est ingénieux dans un domaine, tandis qu’il a du retard dans un autre.

Pour terminer, il y a également le cas de psychose à expressions tardives (ou en phase de latence), qui affecte généralement les enfants de 8 à 12 ans. Il s’agit ici d’un refus scolaire, d’un trouble comportemental sévère tel que l’anxiété ou l’angoisse. Cela octroie également l’apragmatisme et la phobie, voire les obsessions. Et des hallucinations et des excès de délires peuvent parfois se constater.

Toutefois, il est à noter que les symptômes du trouble infantile varient selon le niveau de développement de l’enfant. C’est pourquoi il est nécessaire d’effectuer un diagnostic dans des centres spécialisés.

Quels sont les traitements possibles pour la psychose infantile ?

Le traitement approprié s’établit à l’issue du diagnostic ainsi que des informations récoltées auprès de l’enfant, de son entourage familial, scolaire ou dérivatif. Habituellement, la psychothérapie est la méthode la plus utilisée pour effectuer un suivi et une prise en charge efficaces du sujet. Souvent, la contribution des membres de la famille est souhaitée lors d’une psychothérapie pour obtenir un résultat fructueux. Aussi, il y a la rééducation psychologique et corporelle qui aide à la réinsertion de l’enfant à la réalité et à son environnement. Cependant, les médecins peuvent avoir recours à l’hospitalisation dans des centres spécialisés si l’enfant présente une forme grave de psychose infantile. Néanmoins, si le trouble est diagnostiqué à l’avance, l’enfant rattrapera au mieux son retard.